Ce qu'il veut écrire se trouve quelque part, entre la couture gansée d'une robe légère et une mèche de cheveux défaits. Il ouvre son cahier le soir, à l'heure où le monde dort. Le thé brûlant oublié attend sur le coin de la table. Et lorsqu'il vient enfin à poser la plume, le parfum de bergamote est aussi froid que la nuit dans laquelle il s'est installé. C'est à peine s'il garde pour lui quelques heures de sommeil. Il les troque contre une phrase sans bord, des joints à faire entre les lignes, et le sentiment certain de savoir ce qu'il faut faire, et de ne pas y arriver.