J'avais peur des vents contraires. Mais ce fut plutôt un soleil de printemps et une brise dans le dos qui sont venus jusqu'à Nîmes, en provenance du Gard et des Bouches du Rhône, et même de la Bourgogne et d'Ile de France, pour me porter des encouragements affectueux et rendre le trajet de ces vingt-et-un kilomètres en un parcours formidable. Du coup, afin de ne surtout pas paraître égoïste et de rendre autant d'amour que j'en ai reçu, j'inscris aujourd'hui même tous mes supporters pour le prochain semi-marathon, et commence la peinture des banderoles qui me serviront à les encourager tous.