Nous sommes sur la terrasse dans les premières lueurs du jour avec nos tasses qui fument et des tartines aux confitures bourguignones. Comme les branches soudain se mettent à se balancer mollement, je dis comme pour moi-même :
- Tiens, le vent se lève.
Un peu plus tard dans la journée, c'est un soleil splendide qui éclabousse tout notre jardin. On cherche à voir si une coccinelle ne voudrait pas venir sur notre rosier grimpant, lequel se voit colonisé par une petite troupe de moucherons gourmands. Thomas, très attentif à l'espace qui l'entoure, dit soudain :
- Tiens, le vent se couche.