La dépression sous laquelle nous sommes s'appelle Stéphanie. Je l'ai connue lorsque j'étais au lycée ; elle était toujours d'humeur maussade et pleurait pour un rien. Nous étions nombreux à vouloir la consoler, d'autant qu'elle était très jolie. Vingt ans plus tard, d'elle ne reste pour nous que son caractère ombrageux et le froufrou gris et épais de ses robes en nuage.