Aujourd'hui au collège, les professeurs très nombreux ont constaté les rangs presque déserts dans les allées et couloirs de l'établissement. Insouciants et joyeux, ils ont produit un véritable chahut, et il a été fort heureux qu'il reste quelques élèves pour les rappeler à l'ordre.
Mon temps dans ce collège se trouve tellement réduit, et cela me parait à ce point impossible, que pour me donner encore une forme de respiration je compte les journées en minutes, voire en secondes, et trouve ainsi dans cette multitude un semblant de répit.