Un puits de pétrole. Un jus noir en geyser. Nous courant avec un seau et toutes les serpillières de notre possession. La chaudière lancée vaillamment ce soir. Et la canalisation, dans un coin du plafond de la chambre, qui éclate pour inonder commode, miroir et tout se trouvant dans un périmètre assez large autour du jet puissant que rien ne semble pouvoir tarir. L'ordinateur allumé me fait écrire ces quelques mots avant de repartir bravement vers l'orage et la soirée magnifique qui vient de s'annoncer...