Voyant sur le pot que ma peinture se nettoie à l'eau, j'arrose donc avec abondance mon ordinateur pour rendre aux touches de mon clavier leur noir initial. Cela fonctionne bien, très bien. Mon clavier apprécie beaucoup. Mais les circuits électroniques juste en dessous disent eux détester et refusent même de se mettre en route à nouveau en signe de protestation obstinée. Comme une récompense qui me serait faite de toutes ces heures ardues de peinture. On ne mesure pas toutes les conséquences que peut avoir le travail sur l'entourage. Lafargue écrivant au XIXème siècle L'éloge de la paresse semblait lui bien avant moi avoir tout compris des chambres neuves, des peintures fraîches et des claviers d'ordinateur.