Que les fidèles lecteurs ne soient pas trop sévères pour les jours nombreux où cette page reste vide. Parfois tous les mots qui voudraient s'y écrire restent comme embouteillés dans le tunnel. Je les range alors dans un tiroir entre la liste des courses pour le lendemain et des copies d'algèbre. Mais ils s'égarent, et lorsqu'enfin je voudrais les écrire, ils sont envolés, comme évaporés dans la vapeur du thé qui pourtant les avait invités.