En ce jeudi matin, nous nous installons avec Thomas à une table de la véranda d'un café du centre-ville aixois. Le cours Mirabeau est au soleil de vant nous. C'est un jour de marché et ce sont des chaussures d'été et des maillots de bain qui s'alignent...
Lire la suiteIl y avait Louis XIV, l'ivresse, une naissance, des patins à roulettes et des toilettes à la turque, tout cela à faire tenir, sous la contrainte de notre metteur en scène venu travailler avec nous au lycée, pour une saynète à jouer, pour quatre élèves,...
Lire la suiteAnne, ouvrant laporte de la chambre, fait tomber la petite clé qui ne sert jamais. Thomas passant par là : "Eh Maman ! La clé de sol !"
Lire la suiteJ'avais peur des vents contraires. Mais ce fut plutôt un soleil de printemps et une brise dans le dos qui sont venus jusqu'à Nîmes, en provenance du Gard et des Bouches du Rhône, et même de la Bourgogne et d'Ile de France, pour me porter des encouragements...
Lire la suiteVingt-et-un kilomètres à courir demain. Et aujourd'hui un tel vent que, même penché en avant, même armé de la plus grande détermination, il est difficile de remonter les quelques pas de l'allée devant la maison parmi les pollens qui s'envolent et les...
Lire la suiteTrois jours passés dans les quatre mètres carrés d'une salle de bain. Après avoir usé de tournevis de toutes les formes, de clés de toutes les tailles, de scie à bois, de scie à métaux, de scie cloche, de perceuse, visseuse, de marteau, de niveau, de...
Lire la suiteSamedi déjà ! La voiture pleine des valises et des chaussures de course à pied. Deux chevaux miniatures et un sac entier des chocolats de Pâques. Thomas a un pistolet qui fait clack. Mathilde une trousse de crayons magnifiques. Et des livres, partout...
Lire la suiteIl est un voile de pudeur, brume pâle du matin qui s'étire au flanc de la roche, parmi les premiers bourgeons et les fleurs qui éclosent, la flèche grise du clocher et les tuiles vernissées, où tout s'embrasse d'une même onde fraîche humide et blanche,...
Lire la suiteDeux journées passées seulement en Bourgogne. Et un constat définitif. Au regard du nombres d'heures passées à table, du nombre de plats qui nous sont proposés, de la taille des assiettes qui semblent - et qui sont - des saladiers, au regard de la mutitudes...
Lire la suiteD'où vient que tout semble courir, nous, l'horloge, nos cartables et les casseroles que nous poursuivons pour ne pas qu'elles débordent. A peine vidée, la machine à laver se remplit aussitôt. Sitôt corrigées, les copies se retrouvent vierges et attendent...
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